Message de la CFE-CGC Generali

Saint-Denis, le 24 janvier 2020

Chers collègues du Réseau Salarié,

Dans ces moments difficiles de mise en oeuvre, la CFE-CGC, plutôt que de souffler sur les braises, veut porter votre parole et vos besoins auprès d’une direction qui doit maintenant comprendre les enjeux et les conséquences des erreurs qu’elle commet.
Les dysfonctionnements que nous subissons ne sont pas des conséquences de l’accord en lui-même mais bien de la mise en place de son application.
Nous devons en être garants, et donc nous travaillons à le faire respecter en laissant les problématiques telles que les technologies, le back office ou autres, à la seule responsabilité de la direction.
Il en va de même pour des communications pour le moins hasardeuses, qu’elles proviennent de la direction ou d’autres organisations syndicales.
Pour appliquer l’accord et uniquement l’accord, il existe un droit fondamental : la commission de suivi. Celle-ci est la seule instance à être corrélée à l’accord signé le 24 avril 2019 par la CFE-CGC et la direction.
Cette commission de suivi que nous avons négociée pour sécuriser la transformation de notre modèle, se tient mensuellement. Mais devant l’urgence de la situation, notre syndicat a demandé la tenue d’une séance extraordinaire qui a eu lieu le 22 janvier 2020.

Voici in extenso les revendications que nous avons formulées pour réguler le système :
Pour les Conseillers Commerciaux :

  • L’ouverture d’une enveloppe de frais de quatre mois, reprenant les productions de référence de décembre, comme le stipule l’accord, pendant le premier quadrimestre. Le fait d’ouvrir quatre mois permettra à chacun de s’habituer à l’outil est de minimiser les impacts des ratés technologiques.
  • Nous en avons profité pour expliquer à la direction que la référence au Q1 2019 n’est pas une réalité de l’accord ; merci à chacun de reprendre l’article 6-2 de cet accord.
  • S'il devait y avoir une évolution dans le cadre de la commission de suivi, il faudra alors nous prouver à nous syndicats et à vous, salariés du réseau, que cela serait bénéfique.
  • Nous avons demandé que les effets futurs à 13 mois soient tous émis au tarif signé.
  • Etant donné que l’accord signé le 24 avril permet un investissement important sur notre réseau, nous avons revendiqué que nous soient confirmées les dates de mise à disposition des produits et des nouveaux outils technologiques. Sans cela, notre signature mériterait d’être revue, car cela manquerait de pertinence. Soyons confiants et vigilants.
  • Dans l’attente de l’arrivée des nouveaux produits, et comme il n’y aura pas de NAO
    (Négociations Annuelles Obligatoires), nous avons demandé qu’une décision unilatérale soit prise pour booster les contrats épargne et prévoyance comme cela a été fait pour les contrats santé.
  • Nous avons également demandé une adaptation tarifaire des produits prévoyance pour qu’ils soient compétitifs.
  • Nous avons demandé à notre direction de communiquer très rapidement pour rassurer les
    collègues sur la mise en place et les rectificatifs apportés.
  • Nous savons enfin que les frais liés aux réunions de clôture OD ne sont pas compris dans l’enveloppe de frais liée à la PR.


Pour les IMP

  • La CFE-CGC a demandé en urgence l’ouverture d’une formation précise sur les rémunérations et sur le transformation. Les IMP et les CMA ne doivent pas être laissés pour compte, alors qu’ils s’impliquent quotidiennement sur le projet de transformation.
    Hors commission de suivi, nous avons demandé que le commissionnement des contrats santé de l’exercice 2019 se porte bien sur l'IMP en responsabilité du CC avant mobilités des OCE.
  • Idem pour le lissage de commissions de rattrapage sur les moins de 12 actes mensuels
    produits.
  • Nous avons demandé, toujours hors commission de suivi, le versement de la prime collective à 95 % alors qu’elle est prévue à 83% à ce jour.
  • Nous avons demandé un correctif des indicateurs de suivi de rémunération dans Réseauline qui sont faux à ce jour.
  • Hors commission de suivi, nous avons demandé une remise en ordre entre les différents
    services concernant les contrats SANTEIS émis et pour autant non traçables.
    Pour les Inspecteurs Experts et les Moniteurs
  • La CFE-CGC a demandé que l’accord signé en date du 16 décembre 2019 soit expliqué, qu’il s’agisse de rémunération ou des frais périphériques.


Pour les IMD

  • Un point précis a été demandé sur la mise en oeuvre de la nouvelle rémunération et des
    activités de nos IMD au plus tard le 31 janvier 2020.
  • La CFE-CGC a également demandé que soient transmises les règles de fonctionnement
    URSSAF et les possibilités de déductions fiscales offertes par le nouveau système de frais. La CFE-CGC pense que le manque d’information sur le sujet nuit gravement à la sérénité de nos collègues du réseau.


En conclusion
Toutes les réponses à ces revendications doivent nous être apportées pour le 31 janvier 2020, dernier délai !
Enfin, les quatre thématiques suivantes seront apportées ;

  • Statistiques des résultats rapport production de référence et la prime d’activité sur les deux premiers mois
  • Comparatif rémunération Décembre 2018 et Décembre 2019.
  • Confirmation des dates de livraison des outils technologiques et des produits.
  • Organisation des rencontres de suivi permettant d’analyser les mesures d’accompagnement et d’évolution de l’activité. A ce sujet, nous demandons à la direction un planning précis de la tenue des rencontres.

La CFE-CGC se tient à votre disposition pour recueillir toutes vos problématiques individuelles et continue de travailler pour vous et avec vous.


Francky VINCENT,
Délégué Syndical central de la CFE-CGC


Les bureaux du Nord parlons-en !

Oui, les bureaux OD n'ont pas tous été fermés grâce à l'action de la CFE-CGC dans le Nord. Si Arras a été maintenue, les bureaux de Valenciennes et Dunkerque ne sont pas encore fermés. Depuis plus d'un an, nous nous battons pour qu'ils restent ouverts. Nous y arriverons. Dans un prochain tract, nous vous parlerons de nos dizaines d'interventions sur le sujet, soyons factuels.

Elections : nous allons revoter

Autre information : la première négociation préélectorale a eu lieu mercredi 22 janvier 2020 et pendant ce temps-là, pas d'instance de réseau, pas d'activités socioculturelles et aucun représentant du personnel du réseau salarié au CSEC (Comité Social et Économique Central).
Une honte ! 1.500 salariés non représentés ! La CFE-CGC a décidé de ne prendre part à aucun vote. Tout cela profite à qui ?